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 Calheen Ó'Wheelan

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Calheen Ó'Wheelan

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Messages : 1
Date d'inscription : 21/11/2018

MessageSujet: Calheen Ó'Wheelan   Jeu 22 Nov - 14:33



    CALHEEN Ó'WHEELAN [kəʊlin'ɔ'wɪːlɑː]        

                                21 ANS + 31.08.1997      




Particularités physiques


Des boucles ondulés, un visage fin, un regard perçant. C’est tout un petit monde que l’on découvre lorsque l’on observe quelqu’un : sa personnalité, son intimité, le reflet de son âme.

Au travers de ses petits yeux bleus-verts pétillants, on peut y voir toute la malice que peut produire cette jeune Irlandaise, tout comme on peut voir de ses cheveux blonds foncés et emmêlés, lui arrivant au niveau de la poitrine, toute la désinvolture qu’elle est capable de produire, façonnés par sa vie à Drogheda. D’un mètre soixante cinq, Calheen est une jeune femme svelte que l’on craindrait de voir se briser à la moindre bourrasque, mais, en l’observant de plus près, on peut s’apercevoir que ses mollets et ses cuisses sont plutôt épais et musclés, dû à des années de sport.

L’air hagard, lui donnant parfois un air un peu idiot, Calheen est souvent plongée dans ses pensées. Toujours accompagnée par ses fidèles baskets, on peut affirmer sans aucune crainte que la jeune femme est quelqu’un de relaxée, traînant toujours les pieds, les mains dans les poches. Bien qu’elle puisse avoir maintenant une attitude plus féminine, il est rare de la voir en jupe ou en robe, et, on peut deviner assez aisément son ancienne attitude de garçon manquée.



Psychologie


Encore peu sûre d’elle parfois, Calheen est ce que l’on peut appeler un drôle d’oiseau, mélangeant maladresse, un fort caractère naissant, dû à sa récente affirmation d’elle même, et un côté attachant. L’air toujours un peu perdu planant sur son visage, cache, en réalité, une vivacité d’esprit assez importante. Se considérant comme plutôt lâche, son homosexualité a été pendant très longtemps la plus grande honte de sa vie. Peu impulsive, plutôt oisif, ce n’était que pendant le sport qu’elle arrivait à enfin extérioriser ses émotions, changeant du tout au tout, paraissant presque animal pendant ces temps là, laissant libre court à toutes ses émotions négatives.

Cette jeune irlandaise paraît plutôt calme en définitive, mais, depuis quelques temps, ose enfin se révéler au monde et à s’accepter, n’hésitant pas à hausser le ton. Émotive, elle a pourtant du mal à se laisser apprivoiser par les autres et préfèrera garder en elle tout ce qu’elle ressent. Tel un petit animal blessé, elle ne se laisse pas facilement apprivoisée et peut très vite se remettre sur la défensive et se fermer comme une huître. Emplie de contradiction, elle peut se montrer aussi très malicieuse avec ceux dont elle a confiance, laissant l’enfant qui était en elle parler à sa place.



Passé


Née dans la petite ville portuaire de Drogheda, à une cinquantaine de kilomètres de Dublin en Irlande, l’enfance de Calheen fut des plus banals. Fille d’un pêcheur et d’une mère infirmière libérale, elle reçu une éducation catholique dès ses plus tendres jours. Pourtant, cette blondinette se posa très jeune des questions. Pourquoi préférait-elle jouer avec les garçons ? Pourquoi son père l’appelait tout le temps “sa princesse” alors qu’elle ne devait pas être une fille puisqu’elle aimait les mêmes choses que les garçons ? Pourquoi devait-elle porter aussi souvent des robes quand bien même les journées où ils allaient ramasser les coquillages lors des marées basses ? Sous toutes ces interrogations-ci, l’enfant se trouva une première passion en école primaire : le football. De par sa petite taille, elle s’avéra être un atout pour l’équipe des Lutins de Drogheda, étant très rapide et se montrant comme une excellente attaquante. Son père fut son premier fan, l’emmenant à chacun de ses matchs et instaura même un débat sur la création d’une équipe féminine dès qu’elle eut quatorze ans.

Les premières années de sa vie fut celles où Calheen se sentit la plus heureuse. Elle avait même commencé à arrêter de se poser des questions sur sa propre identité et commençait à se voir comme une jeune fille. Tout changea progressivement à partir d’un match d’Octobre. L’équipe benjamine perdu en quart de final régional et non loin de ressentir de la rancoeur, il fut décidé d’aller au Pub à côté du stade pour remonter le moral des troupes. Les grands buvaient de la bière tandis que l’équipe au complet, et les jeunes mangeaient de la pizza avec des limonades au sous-sol. Des garçons de leur école étaient venus les encourager, et, comme tous jeunes prépubères dignes de ce nom, très vite, des jeux comme celui de la bouteille ou d’action vérité se mirent en place. C’est lors de cette soirée là que quelque chose se produisit d’inhabituel : Calheen était tombée sur Moìra au jeu de la bouteille. Une ravissante rouquine de son équipe. Les jours passèrent et la jeune blondinette compris que quelque de pas rond se passait en elle. D’embrasser Kyle ne lui avait rien fait, et pourtant, elle sentait de quelque chose de chaud mais pas désagréable en elle dès que l’adolescente repensait au baiser échangé avec son amie.

Calheen commença une longue descente en enfer à partir de ce moment là. Son éducation l’a poussait à se sentir malade de ressentir ce genre d’attirance, et pourtant, seule le soir, découvrant par la même occasion la sexualité, elle ressentait de nouveau ses lèvres contre les siennes. De plus en plus déprimée, l’adolescente se détacha de son père, pourtant avec qui elle avait une très forte complicité. Se murant de plus en plus dans le silence, s’enfermant sur elle même, il n’était pas rare pour ses parents de l’entendre pleurer le soir. Calheen prit une très mauvaise habitude. L’adolescente se mit à voler des bières à son père, en cachette, tentant de régler son problème comme une vrai irlandaise : c’est à dire en se murgeant la gueule. Tout cela monta graduellement jusqu’à l’âge de ses seize ans. Pour le moment, elle ne s’était jamais fait prendre, tout cela jusqu’à un nouveau match. Cette fois-ci, l’équipe des Sirènes de Drogheda se qualifia en final, stressée, voyant maintenant les vestiaires comme une épreuve insupportable, Calheen bu quelques bières pour se donner du courage. Le match se déroula plus ou moins sans accrochages. Les deux équipes étaient essoufflées, à la trois quart du match le score était de 1 - 1 quand la jeune adolescente pu récupérer la balle. Il ne restait que quinze minutes de jeu quand l’incident se produisit : faisant une remontée fulgurante sur le terrain adverse, la demoiselle tomba dans les pommes. Elle se réveilla à l’hôpital. Ses parents à son chevet, elle remarqua aussitôt le regard emplie de déception de son père tandis que sa mère était en pleurs. La prise sanguine avait révélé tout l’éthanol présent dans son corps.

Des disputes s’en suivirent, et, une barrière d’incompréhension se construisit entre Calheen et ses parents. Elle fut aussitôt envoyée en pensionnat à la campagne pour palier à ce problème quand bien même sa mère protestait. Les premiers mois de l’adolescente furent dure, mais, elle a réussi à se sevrer. Calheen se découvrit par la même occasion une nouvelle passion pour le hockey sur gazon dans son pensionnat pour fille et commença à lier une forte amitié avec une de ses camarades. Eileen était comme Calheen si ce n’était qu’elle assumait qui elle était, du moins, ne se mentait pas. Lors de leur dernière année de lycée, Eileen fit son coming-out. Elle aussi dans l’équipe d’hockey sur gazon de leur école, l’élève commença à subir de plus en plus de brimades de la part des autres joueuses. Subissant un fort harcèlement, Calheen n’osa jamais s’interposer, et pire encore, par peur de supporter le même sort, elle dû parfois participer à leurs moqueries. Calheen perdit ainsi son amie mais gagna l’approbation des autres filles.

L’année s’écoulant, la jeune fille devenue femme, passa son permis de conduire et hérita de la vieille camionette d’un oncle du troisième degré décédé. Se montrant toujours autant distante et secrète vis à vis de ses parents, l’été se déroula sans encombres. Acceptée à l’université de Dublin pour y suivre une licence de psychologie, Calheen se révéla peu à peu. Détachée de l’influence conservatrice de ceux de leur milieu, la jeune femme vit son entrée à la faculté comme un grand big bang spirituel en voyant chaque individu s’affirmer et n’ayant pas peur de se révéler. C’est d’ailleurs pendant cette première année que Calheen rencontra Zoah. Une jeune étudiante en ERASMUS italienne avec qui elle loua très difficile une amitié. En effet, trop honteuse de son comportement avec Eileen, Calheen repoussa plusieurs fois l’italienne. Sur la défensive, craintive, l’étudiante, voyant qu’elle ne sentait pas à l’aise, décida de s’acharner sur Calheen. Petit à petit, l’irlandaise s’ouvrit à elle : ce fut un stylo prêté en amphi, puis, un numéro de téléphone glissé, puis quelques rencontres au Pub. Un soir, Calheen et Zoah montèrent sur le toit de leur dortoir, riant, quelque peu enivrés, partageant des cigarettes. S’asseyant à quelques mètres du rebord, Calheen lâcha un énorme rot, et, prise de fous rires, se leva aussitôt. S’approchant dangereusement du bord, elle fondit en larmes disant qu’elle n’avait pas le droit d’être heureuse. Zoah l’a rattrapa aussitôt et la jeune femme lui avoua tout : comment le souvenir des lèvres de Moìra n’avait jamais cessé de la hanter, comment elle se sentait anormal, la réaction de son père après le match, la trahison d’Eileen, le mal-être qu’elle gardait en elle depuis des années. De son mètre soixante-dix, Zoah enveloppa Calheen de ses bras. Elles redescendirent dans la chambre de l’italienne et Calheen se blottit entre ses bras.

Le lendemain matin, Zoah se réveilla seule : affolée, elle tenta de contacter Calheen sans succès. Le lundi matin, elle vit son amie la tête baissée, n’osant pas la saluer dans l’amphithéâtre. Un mois et demi s’écoulèrent ainsi, Calheen se montrant fuyante. Lors de la soirée de la fin du premier semestre de leur promotion, la jeune femme était entourée de garçons quand elle aperçu Zoah entrer dans le pub. Leurs regards se croisant, la blondinette se détourna rapidement de son amie et embrassa le premier garçon à côté d’elle. Déboussolée, elle sortit après coup fumer une cigarette dans le froid de janvier. En larmes, elle retrouva Zoah. Sa camarade se rua sur Calheen et lui mit une claque. Furieuse, l’accent de l’italienne était des plus prononcés, lui lançant injures sur injures, laissant s’échapper des jurons de sa langue natale. L’irlandaise se laissa tomber au sol, se bouchant les oreilles, pleurant de plus belle jusqu’au moment où, n’en pouvant plus, elle se mit à hurler : « Je t’aime et ça me tue ! » Zoah se rua sur elle et elles s’embrassèrent. Au tout début timide dans leur relation, Calheen apprit peu à peu à se faire confiance, s’appuyant énormément sur son amante. Petit à petit, Calheen cessa d’être un être si apeurée par elle même et commença à vivre, à s’affirmer.

Pour les vacances de Pâques, l’irlandaise rentra chez elle, Calheen souriait pour la première fois depuis longtemps avec ses parents, et commençait à se lier de nouveau à eux. Ne se sentant pas encore prête à leur avouer tout ce qu’il s’était passé. Pendant cet année de juin 2015, la jeune femme participa même à la Gay Pride de Dublin. C’est ainsi qu’en rentrant chez elle qu’elle découvrit un nouveau élément venant perturber son existence enfin retrouvé. En effet, son père l’attendait de pieds ferme dans la salle à manger familial, ne la regardant pas, l’air grave, un journal à la main. Ce dernier le lui lança sans lui dire le moindre mot : dessus, à la page 13, on pouvait l’apercevoir en train d’embrasser sa petite amie. Il se contenta de quitter la pièce en lui lançant qu’une seule parole, d’un ton glacial : « Tu n’es plus ma fille. » Fondant en larmes, Calheen regarda sa mère qui était posée contre le buffet, trembler de rage, tenant son café en main, en laissant s’en renverser sur son jean. Cette dernière s’écria à son tour à l’adresse de son mari qui était dans le couloir :  « Et toi tu n’es plus mon mari ! » Les vacances scolaires furent des plus joyeuses : Calheen ne pourrait dire ce qu’elle préférait entre les engueulades à haute voix ou les repas dans le silence complet.

Aujourd’hui en première année de Master, Calheen revint de ses chez parents. Bien qu’une entente factice a pu être trouvé entre le père et la fille, un climat de tension y règne encore, ne voulant rien entendre sur l’homosexualité de sa fille ni même entendre parler de sa moitié. C’est d’ailleurs pendant l’été de cette même que le jeune couple partirent quinze jours faire les vendanges en France. Se payant ainsi leurs vacances, un soir, Calheen osa demander en mariage sa petite amie. La mère de l’irlandaise fut celle qui convaincu la jeune femme de se lancer dans ce projet-ci. Cela faisait plusieurs semaines qu’elle préparait le terrain pour cette révélation à son mari quand Calheen prit un hôtel lors des vacances de la Toussaint à Drogheda. Elles avaient pour objectif de forcer le père à rencontrer Zoah. La blondinette expliqua calmement qu’elles étaient maintenant fiancées quand son père piqua de nouveau une colère. Folle de rage, Calheen prit le volant jusqu’à l’hôtel où était sa bien aimée bien que le temps fut épouvantable. Dans la soirée, un orage avait éclaté, et, maintenant, l’irlandaise roulait à plus forte vitesse que raison sur les petites routes de campagne la séparant de sa bien aimée. Machinalement, Calheen appela Zoah de son téléphone en conduisant. Ses phares allumées, dans sa vieille camionnette cachottante, la jeune femme peinait à voir correctement la route, mais, tout ce qui l’importait était de rentrer le plus tôt possible dans les bras de l’italienne et… Calheen se réveilla dans une chambre d’apparence luxueuse qu’elle ne connaissait pas et entendit une voix mélodieuse lui prononcer ces paroles : «Bienvenue Calheen, je suis le Faiseur de Mondes. Cela fait longtemps que je t’attends. »



Informations supplémentaires


• Quel est son rêve le plus fou ? Que son père vienne assister à leur mariage.

• Quel est son pire cauchemar ? Perdre sa chérie.

• En qui a-t-il le plus confiance ?  Zoah.


      Avatar : TERESA OMAN



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/A ton service, babe !/

APTITUDES
Agir : 5
Connaître : 5
Endurer : 3
Forcer : 3
Remarquer : 5
S'imposer : 2
Savoir-faire : 2
Se battre : 3
Se contrôler : 3
Viser : 4

SPÉCIALITÉS :
Faufilment (AG) - 2R
Le contenu de l'Âme humaine, cours de Psycho (CONN) - 2R
Rapidité un peu plus haute que la moyenne (AG) - 1R

ATOUTS :
Bonus de spécialité - 1R

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Calheen Ó'Wheelan
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